Comment notre expatriation nous aide à vivre en mode slow life

C’est les grandes vacances en France, c’est les grandes vacances en Espagne aussi. Le moment pour moi de faire un break de  ces 6 derniers mois d’expatriation . J’en profite pour faire le point sur notre nouvelle vie et de vous parler de la slow life, où comment notre expatriation nous a aidé à changer notre mode de vie.

 

Comment notre expatriation nous aide à vivre en mode slow life.

Une pause, un bilan

J’ai décidé de me prendre un peu moins de ces 2 mois pour souffler, faire le point et aussi garder les enfants ! Nous n’avons plus papi et mamie ici pour garder nos enfants en période estivale. Donc ils sont avec moi à la maison. En bref, j’ai envie de dresser le bilan de ce qui a changé chez nous ces derniers mois.  En quittant la France, notre objectif 1er était bien de retrouver une qualité de vie que l’on avait perdu en France. Un travail trop loin, des activités trop prenantes, des métiers trop stressants, une pression sociale envahissante et même une santé qui s’affaiblissait. 

Papa trop peu présent et moi au fond du trou avec les 2 petits à devoir tout gérer ! Il était tant de changer.  Enfin de faire quelques chose pour que les choses s’améliorent. Une opportunité qu’un jour nous avons saisi en se disant que c’était peut être une solution. 

S’expatrier, quelques années que l’on y pensait. A l’affût des opportunités, puis des cours d’anglais après le boulot pour se donner plus de chances, mais pas de projets qui vraiment nous a motivé. 

Et puis un jour cette opportunité de partir vivre en Espagne arrive sans que l’on la cherche. Un signe du destin peut-être. J’y crois fort. 

Le moment de partir est arrivé. Tout quitter pour recommencer à zéro ou presque. S’offir une nouvelle vie comme si on nous donnait une seconde chance.

 

Dans le tourbillon du déménagement, je n’avais pas encore pris le temps de réfléchir à tout ça, à ce qui avait changé chez nous depuis notre arrivée ici. Cela fait 3 semaines que je suis à la maison à profiter de la famille, que je peux prendre un peu de recul. Une pause bénéfique pour moi car cela fait 1 ans que nous n’avons pas pris de vacances, et les quelques jours que l’on s’est octroyé c’était pour la gestion du déméngament et de l’expatriation en général. L’heure du bilan c’est maintenant ! 🙂

 

Comment notre expatriation nous aide à vivre en mode slow life.

Vivre en mode Slow life sans le savoir.

Après notre arrivée en Espagne, comme un soulagement se fait ressentir. Comme une pression en moins qui s’évapore au fur et à mesure du temps. Difficile à expliquer. Devant la montagne de choses à faire, on reste cool en se disant chaque chose en son temps. On prend nos marques dans notre nouvelle maison, notre nouveau quartier. On observe, on s’acclimate.

L’objectif étant de prendre nos marques tranquillement, d’aider les enfants à prendre les leurs. 

Des horaires simplifiés, une vie remplie de découvertes de jour en jour, une sérénité retrouvée, voilà le début de cette nouvelle vie.  Je la rêverai depuis quelques temps cette vie. Celle où l’on arrête de courir le matin, pour déposer les enfants, celle où l’on arrête de courir pour aller bosser, bosser des journées sans même faire des pauses.  Le rythme espagnol s’est imposé à nous.

Les gens ici sont cools, il n’y a pas de stress ambiant, les gens ne courent pas dans le métro, ni même vous bouscule ! Nan je rigole ça arrive quand même, on n’est pas dans le pays des bisounours mais ici je trouve les Espagnols plus courtois. Une vie qui se vit au ralenti. Au début, c’est difficile de “supporter” la lenteur ambiante. Mais au fil du temps elle est bien agréable.

Ici je porte les vêtements que je veux. Et par 35°C, quand je mets des jupes courtes, je ne me fait pas insulter dans la rue ou dans les transports. Je suis sereine de pouvoir porter ce que je veux.

Ce luxe que j’avais perdu en France. 

Déposer les enfants dans un créneau horaire large et non plus imposé sous peine de devoir sonner chez la directrice pour justifier son retard ! 

Pardon madame il y avait de la circulation ce matin ! 

– En vrai : Le grand a renversé son bol de lait, la petite à fait caca dans sa couche au moment de mettre les manteaux ! En partant, tu rebrousses chemin car tu as oublié de mettre dans le sac de l’école, la photo demandée par la maitresse (elle est restée dans l’imprimante à l’étage) ! 

Fini tout ce stress. Aujourd’hui j’ai jusque 9H30 pour déposer les enfants le matin, il y a un parking à 100 mètres de l’école. Bon cela à simplifié (à destressé )notre routine du matin. Idem pour le soir.

Et puis nous avons fait le choix d’habiter à la campagne. Ce qui nous permet d’avoir une maison plus grande pour recevoir nos amis et la famille. Mais aussi profiter du calme de la nature, de la tranquillité. Au bout de notre route, un sentier de randonnée pour marcher dans un parc naturel.

Sans le savoir, nous avons enclenché une vie en mode slow life sans s’en rendre compte.

 

Comment notre expatriation nous aide à vivre en mode slow life.

 

Mais la Slow life c’est quoi au juste ?

Avec les débuts de nos voyages en famille, nous avons commencé par découvrir le slow travel. L’idée est de voyager tranquillement. Passer plus de temps dans les endroits pour mieux les appréhender. Arrêter de courir pour voir toujours plus de choses. Lors de nos voyages en famille, on découvre moins de choses mais on les vit mieux. A l’air où le voyage est devenu “instagrammable”, nous prenons un tout autre chemin. 

Pour la slow life, l’idée est la même. Vivre une vie plus sereine, moins rapide, plus cool. Prendre le temps de vivre le moment présent.

J’ai commencé à m’y intéresser il y a quelques mois. J’ai parcouru quelques articles sur des blogs, mais aussi des livres sur le développement personnel. Ces derniers  qui ne parlent pas directement de la slow life mais de la remise en question de soi-même face au monde, à la réalité. La manière de percevoir les choses différemment entraine un bien être personnel et donc on le renvoie à notre entourage. Ce qui fait que je suis plus zen et plus sereine dans l’éducation par exemple, où plus tolérante avec les gens que je rencontre.

 

C’est donc en prenant du recul que je me suis rendu compte que j’avais commencé cette transition sans vraiment m’en apercevoir. C’était tout de même  une vraie volonté de changer de rythme de vie mais je ne voulais rien m’imposer. Des contraintes je m’en impose assez comme ça !

 

Comment notre expatriation nous aide à vivre en mode slow life.

 

Pourquoi c’est si dure de vivre en mode slow life ?

Vivre en slow life de vie est extrêmement difficile avec nos modes de vies d’aujourd’hui. On écoute les infos tout en cuisinant tout en faisant ses courses sur l’application pour son prochain drive. On fait 1000 choses à la fois. C’est l’évolution de la vie qui nous oblige à « optimiser » notre quotidien pour pouvoir s’octroyer des moments de calme (je vous parle de ce moment où vous vous affalez dans le canapé à 21H30 !) 

Aujourd’hui on en parle beaucoup cette charge mentale qui pèse sur les femmes : la multi casquette : maman, workinggirl, gestion de la maison, secrétaire, bricoleuse, infirmière, taxi , amante,.. Toutes ses casquettes que la femme doit gérer au quotidien est éreintant ! Personnellement, je n’en pouvait plus. Le pourquoi du comment du 1er paragraphe, d’où l’envie de faire bouger les choses.

 

Comment notre expatriation nous aide à vivre en mode slow life.

 

Pourquoi j’arrive à vivre en mode slow life en Espagne et pas en France. 

Déjà, je pense que ce n’est pas lié à l’Espagne, même si le rythme du pays y a fortement contribué. Je pense qu’en France, j’avais fixé une barre trop haute. Gestion de la maison, lancer mon activité professionnelle, gestion de 2 enfants de moins de 3 ans, vouloir passer en 100% zéro déchet, vouloir aussi vivre en mode minimaliste après la lecture du livre Marie Khondo (et donc vidé la moitié de la maison).

Je m’essoufflais vraiment avec tous ses projets que je voulais mener de front. Papa étant peu présent c’était beaucoup trop de contraintes que je m’imposais au quotidien. Et forcément à papa aussi ! J’était trop exigeante avec lui et avec la gestion de la maison. 

La pression sociale qui est aussi complexe. Arrêter de travailler pour se mettre free-Lance devient une nébuleuse pour son entourage. Un point complexe,  c’était aussi de gérer le congé maternité avec le lancement d’une nouvelle activité. Tout mon entourage pensait que je ne travaillais pas. Donc il ne me demandait pas vraiment de nouvelle à ce sujet. On devient vite solitaire dans le monde entrepreunarial. J’ai donc cherché des groupes pour trouver de l’entraide dans ces nouvelles vies de free et me rapporter de mes amies dans le même cas que moi. 

Cette pression de réussir mon projet (orgueil quand tu nous tiens) , tout en tenant la maison, été vraiment épuisant à tous niveaux : moralement, physiquement. Cela amplifie cette pression de vouloir toujours faire plus et mieux. Sauf que le temps est compté chaque jour, donc souvent je travaillais le soir jusque 1h du matin. Un mode de vie pas viable qui est aujourd’hui est pourtant celui de beaucoup de mum-entrepreneure.

Notre expatriation est venue chambouler tout ça ! Notre routine, nos projets, notre vie en générale. On a fait table rase et on a reconstruit. On a complètement cassée nos habitudes. Et on sait que nos habitudes parfois nous polluent où du moins sont un frein au changement. Nos problématiques sont devenues différentes : désormais orienté sur le bien être de notre famille, de nos enfants. Faire en sorte qu’ils soient le mieux possible pour vivre cette transition. Et inconsciemment, nos priorités ont changé sans qu’on se les impose. 

Prendre le temps de s’écouter, de partager, d’échanger entre nous à fait la différence. Je me sens plus à l’écoute de mes enfants, je fais attention à leur bien être (finalement chose que je faisais pas tant que ça dans notre précédent quotidien. Les enfants suivraient le mouvement). 

L’expatriation nous a soudée.  On n’avance pas seul, on avance ensemble. Les problèmes, on les gère ensembles.

 

Comment notre expatriation nous aide à vivre en mode slow life.

 

Mon mode slow life d’aujourd’hui, mes projets

La slow life à la maison

Etant repartie de zéro je veux réécrire ce qui me semble bien pour nous notre famille mais aussi réalisable. A notre arrivée en Espagne, j’ai dû arrêter le projet zéro déchet, dû moins accepter de reprendre des mauvaises habitudes en terme de gestion des déchets. Pas le choix. Ce n’était plus une priorité.

Maintenant que nous sommes bien installés, je vais remettre ce projet en route cet été, en testant quelques boutiques adaptées aux environs de chez moi. Ce qui veut dire aussi, manger mieux. Améliorer notre hygiène de vie et aussi reprendre le sport (le yoga dont j’avais parlé dans un précédent article bonjour #procrastination).

Ces 2 mois devant nous, vont me permettre de véritablement de ralentir encore plus le rythme du quotidien. La chaleur écrasante de l’été en Espagne forcément nous aidera ! On ne court pas quand il fait 37°C !

Notre fille au pair est partie début juillet. Pour le moment, nous n’allons pas réitérer l’expérience. Je n’ai pas prévu de rentrer en France sur les prochains mois. Mais à voir pour la fin d’année. L’objectif est toujours améliorer notre Espagnol mais de nous aider dans la gestion quotidienne des tâches de la maison. On se réparti le travail en 3. Et surtout de s’octroyer aussi des moments de couples. Faire plus de sorties nocturnes et pourquoi pas commencer une activité à 2. J’aimerai apprendre la salsa 🙂 

Passer du temps avec les enfants mais du temps qualitatif. Faire des activités avec eux.

Des DIY, des expériences culinaires, des sorties, des balades, seront au coeur de nos moments familiaux. 

 

La slow life au travail

Travailler moins mais mieux.

Après ces 2 mois de vacances, il va falloir que je me remette au boulot car si je dis à mon banquier que je vis en mode slow life, pas sûr qu’il apprécie. Cela veut dire réorienter mon projet professionnel.

Choisir mes activités judicieusement. Et surtout choisir mes clients. Je suis la reine pour attirer les clients en carton ! La cause est simple: travailler avec le bais des plateformes en ligne de free-Lance, nous oblige à baisser les prix car la concurrence est rude. J’ai décidé d’arrêter !Je suis à ce jour désinscrite et ma boite email s’en porte déjà mieux lol !

Heureusement qu’il y a eu des vrais beaux projets qui sont sortis du lot mais globalement je dirais que c’est de la “prostitution”. Je dis stop à ça. Mon travail a de la valeur et il est donc normal que le tarif soit en corrélation.

Et puis en réduisant nos dépenses du quotidien, nous pouvons nous permettre de gagner moins. Vivre avec moins et vivre mieux.

Donc à la rentrée, je vais travailler différemment. Au passage, je veux accorder plus de temps au blog. J’ai des tas d’idée d’articles, des voyages que je n’ai pas encore parlé ici, des projets que je souhaiterai mettre en place. Mais le blog a toujours été relégué au second plan par manque de temps. 

Comment notre expatriation nous aide à vivre en mode slow life.

 

La slow life au coeur de mon quotidien

La dernière chose est la reprise de la médiation. Après avoir testé le “miracle morning” qui fut un échec chez moi car j’ai vraiment besoin de dormir (Suzanne a encore beaucoup de nuits agitées , donc les miennes le sont aussi), la méditation est la chose qui réellement me fait du bien et j’arrive à m’y tenir.

Le midi, le soir, je trouve toujours un moment pour la faire en journée. Je le fais avec 2 applications : 7mind et petit bambou. Toutes les 2 en modes freemium pour le moment. Cela me convient. 

J’avoue que 7mind a été développé par un de mes mentors : Jonathan Lehmann, le créateur des anti-sèches du bonheur. Il est inspirant je vous laisse regarder le TEDX auquel j’ai assisté à Valenciennes qui a été une révélation déjà à l’époque. Ce trader New-Yorkais qui a tout quitté pour vivre de la méditation.

Personnage très inspirant. Je vous laisse le découvrir.

En bref, je dois tout de même faire attention à ne pas trop m’imposer de contraintes et retomber dans le piège du ‘je dois” comme je le faisais en France. Je vais m’obliger de travailler sur 1 seul projet à la fois.

 

Comment notre expatriation nous aide à vivre en mode slow life.

 

En conclusion, la slow life c’est ….

 

Concrètement vivre en mode slow life veut pas dire, marcher à 2 à l’heure, ne plus s’octroyer de déplacement professionnels, vivre dans le pays des bisounours .

C’est juste avoir une vision différente sur les choses. Vivre le moment présent sans faire d’hypothèse sur le futur et encore moins regretter le passé. Prendre du recul, tenter de faire les bons choix pour soi et sa famille.

Professionllement, j’ai décidé de conserver une partie de mes déplacements mais j’en ferais moins et je vais mieux les organiser histoire de ne pas courir entre l’avion et le train car j’ai prévu le timing  minimum. Prévoir des pauses pour prendre un café, bouquiner. 

Même si le trajet prend plus de temps, ce ne sera que bénéfique pour moi (moins de stress, plus de sérénité) 

Bouquiner plus. J’ai réussi à lire beaucoup plus depuis mon arrivée en Espagne. J’aimerai continuer dans ce sens. La lecture m’inspire, me repose me permet de prendre du recul. Bref, c’est tout bénéfique. 

Faire des pauses. Le midi, je mangeais en 5 minutes chrono : un morceau de pain, un morceau de fromage, un verre d’eau, et basta je repartait travailler.

Je me disais que je n’avais pas une minute à perdre. Maintenant, je prends une vraie pause. Alors, je ne cuisine pas plus mais je prévois toujours plus la veille, et le lendemain je mange les reste. C’est déjà mieux. 

Je  m’installe sur mon transat pour bouquiner ou pour faire la sieste. Je m’accorde en moyenne 30 /40 minutes selon les jours. Je fais également une pause le matin et une l’après midi. Une révolution pour moi. Mais j’avoue que faire des pauses me rend plus productive.

J’arrête de culpabiliser quand je prends 10 minutes pour checker les billets d’avion. On ne sait jamais, une jolie opportunité … 

Comment notre expatriation nous aide à vivre en mode slow life.

 

D’ailleurs en parlant d’opportunité, je finirai cet article  par dire que je vais continuer à observer et saisir les messages que la vie m’envoie.

Les opportunités sont partout. Il faut apprendre à les regarder et à saisir celle qui nous parle. Je pense qu’il y a pas dans la vie de la chance ou de la malchance. C’est juste une question de vision des choses.

Il y a et aura toujours ceux qui voient le verre à moitié vide et l’autre à moitié plein. Fort longtemps je voyais le verre à moins vide. Peu à peu avec un gros travail sur moi, je penche désormais de l’autre côté.  J’essaye de vivre avec mes regrets et maintenant je veux plus en avoir donc j’ai décidé de vivre la vie que JE veux et celle la plus adaptée à notre famille. 

Cette nouvelle vie en Espagne m’a enrichie et m’a ouvert les yeux. La slow life est une chose qui m’apporte énormément et j’espère que cela va continuer.

C’est un article un peu différent et plus personnel que je vous ai proposé. Si vous souhaitez que je continue de vous parler de cette transition de vie, de la slow life, de mes astuces et de mes pratiques,  n’hésitez pas à me le dire.

♥♥♥ Emilie & Co ♥♥♥

 

Parce que dans mes story instar vous me demandait souvent mes lectures, les voici

  • Le premier jour de ma nouvelle vie (Marie-Laure Cuzacq). Génial ! Mi roman, mi coaching. Un livre qui est divisé en 2. Le coaching vient expliquer les comportements de l’héroïne du roman. Je l’ai dévoré en 1 semaine.

    • Se libérer de la charge mentale (Larence Bourgeois). Je n’ai pas vraiment aimé l’angle d’attaque du livre mais il y a des points intéressants à considérer.

    • Le pouvoir du moment présent (Eckhart Tolle). EN cours de lecture. L’approche est complexe, il faut du temps (et du calme)  pour le lire.

  • Kilomètre Zéro (Maud Ankaoua) . En cours, mais déjà je le trouve génialissime. Alliant voyage et développement personnel, tout ce que j’aime dans les livres.

 

 

Vous pouvez partager cet article : “Comment notre expatriation nous aide à vivre en mode slow life” sur Pinterest

∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇∇

 

Comment notre expatriation nous aide à vivre en mode slow life

Share Button

4 Comments

  1. Je partage beaucoup de ta manière de voir et de vivre l’expatriation en Espagne. Cette liberté retrouvée d’être et de s’habiller comme on veut sans être juger. Le rythme diffèrent. Je suis aussi passé à la méditation et au yoga Et Barcelone est une ville top pour avancer vers le zéro déchet , 0 km etc … Je dit vive La slow Life !

    • Emilie&Co

      Yes vive la Slowlife !!!! oui on voit une sacrée différence avec la France. Je ne pensais vraiment pas. La vie est douce en Espagne 🙂

  2. C’est super ! Je suis contente pour vous 🙂 Parfois on a besoin de changement et de nouveau pour changer de vie et adopter un mode de vie plus sain et plus positif 🙂
    J’ai moi-même le projet de partir vivre à l’étranger avec mon copain. On aime beaucoup la France, mais on a envie de nouveau, de découvrir de nouvelles choses, d’adopter un nouveau mode de vie, de changer nos habitudes, etc. On espère que cela nous apportera autant de bonnes choses que vous 🙂
    Bisous.

    • Emilie&Co

      Merci pour ton passage ici 🙂 Oui parfois c’est un changement de vie qui nous bouscule un peu. Je ne peux que vous encourager de vivre une expérience à l’étranger. C’est très enrichissant, le problème c’est qu’on sait quand on part mais pas quand on rentre ! lol. A bientôt. Emilie

Write A Comment