Terrible two : nos astuces pour voyager avec un enfant de 2 ans.

J’ai envie de vous écrire cet article car Suzanne a fêté ses 3 ans en décembre dernier. J’avais d’ailleurs rédigé une rétrospective de nos 3 dernières années de voyages avec elle. J’étais un peu naïve de croire qu’en soufflant sa 3ème bougie, nous allions passer enfin ce cap du Terrible two ! Le Fameux ! Pour notre aîné, cette période fût longue mais pas vraiment intense donc nous en avons pas vraiment souffert au quotidien, ni en voyage. Pour Mademoiselle la p’te dernière, c’est autre chose. Est-ce l’effet du second, ou caractère de fille, plus tranché, je ne sais pas mais cette crise chez nous est effectivement “terrible”. Et oui, on en bave sérieusement, et je me dis que peut-être, cet article aidera d’autres parents à ne pas culpabiliser et donnera tout de même envie de voyager durant cette période des 2 ans. En tout cas, ce fameux Terrible two ne nous empêche pas du tout de voyager et encore moins de sortir. Mais j’avoue que ce côté imprévisible, me stresse un peu, parfois (tout le temps). Heureusement qu’en Espagne, les gens sont tolérants quand ton gosse se met à hurler ou chanter à vive voix au restaurant ! 

Dans cet article, je vous partage notre expérience de voyage avec un enfant en période de Terrible two et comment on “essaye” de gérer ça.

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Le Terrible two, ça dure combien de temps  ?

On m’a toujours dit, “tu sais l’âge des 2 ans n’est pas facile mais ça ne dure pas !” Faux, faux et archi faux ! Chez nous, pour Louis, cela à commencé bien avant 2 ans et cela à continué bien après ! Cette période à duré ,chez nous de 18 mois jusqu’au quasi 4 ans pour notre aîné. Je croise bien fort tous les doigts pour que Suzanne ne suive pas l’exemple de son frère ! 

Pour les mamans qui ne sont pas encore au courant du Terrible two, il faut juste savoir que c’est une période de transition que l’enfant traverse. Durant cette période, il s’oppose, s’affirme et veut devenir autonome. Et pour les parents, c’est un véritable casse-tête. Oui, clairement on passe littéralement du bébé gazouille à l’enfant rebelle ! Son mot préféré est le NON. Pas de transition pour nous, les parents car du jour au lendemain, l’enfant s’est transformé en petit diablotin qui te fait penser qu’il fait exprès de se comporter comme ainsi !

En tant que parent tu penses ça, mais véritablement ce qu’il se passe dans sa petite tête et bien plus complexe. Je vous conseille les livres d’Isabelle Fillozat qui m’ont appris pas mal de choses.

Elle explique d’ailleurs très bien ce fameux Terrible two  et donne quelques clés intéressantes pour mieux les gérer.

 

Terrible two : nos astuces pour voyager avec un enfant de 2 ans.

Pourquoi c’est difficile de voyager avec un enfant en période du Terrible two.

Inutile de vous faire un dessin, nous l’avons tous eu le regard des « autres » quand son enfant se met à faire une crise en plein supermarché, parc ou autre lieu publique. Ce malaise que tu ressens car tout le monde est à l’affût de votre réaction. Ce moment de flottement où tu as 1 seule micro-seconde pour réagir … bien évidement. Quelle angoisse !

Ce regard moi je ne le supporte plus. Oui je réagis comme je le souhaite, non je n’ai pas peur d’être jugé, non je ne suis pas une mauvaise mère, oui je fais ce que je peux ! Et un peu de bienveillance ne ferait pas de mal ! Je peux vous avouer que ce mal être, la plupart du temps je le ressens en France. Dans d’autres pays visités, je ne me sens pas ” jugée ” “observée”. En Espagne, on va même vous venir en aide. 

Suzanne fait partie des enfants  qui s’allongent par terre pour un refus d’achat de Kinder !Un petit rien qui prend des proportions incroyables. Pour elle, lui dire non, c’est juste la terre qui s’écroule sous ses pieds. Elle a besoin de gérer sa frustration ainsi. Maintenant, je suis habituée et malheureusement je sais que chaque sortie est imprévisible. Il y a aussi un côté très “energivore”, qui en voyage pénalise l’ambiance globale.

Anecdote :

Au restaurant, avec une amie, elle me fait une crise, je tente de la mettre dans la poussette pour qu’elle se calme, elle fait le pantin, se laisse glisser jusqu’au sol. Ah oui, la misère ! à ce moment là, je ne sais pas si je dois rire ou pleurer. Au vue de mon désarrois, une dame tente une approche et parle à Suzanne pour tenter de faire diversion. Sur ce coup là , ça ne marche pas, la personne s’en va avec un air désolé pour moi. Je ne me sens pas seule, pas jugée. Certains n’aimeront pas qu’un(e) inconnue vienne à votre secours, perso, moi ça dépend comment cela est fait. Ici que de la bienveillance.

Tout ça pour vous dire, ce n’est pas difficile de voyager avec un enfant de 2 ans en pleine crise de rébellion. On a souvent la trouille du regard des autres. Alors j’ai envie de vous dire : fuck ! Faîtes ce que bon vous semble et ne prêtez pas attention à ces regards.

Sortez si vous en avez envie, gérer les crises comme vous le pouvez, que les regards et les jugements ne vous atteignent pas ! Surtout ne rentrez pas dans leur jeu : sortez de chez vous ! ne rester pas  la maison !

 

Terrible two : nos astuces pour voyager avec un enfant de 2 ans.

Comment  gère – t-on les crises en voyage ?

Je ne sais pas si je peux prétendre de “gérer” les crises en voyage. On s’adapte à elle et maintenant on la connaît par coeur, donc cela nous aide beaucoup. J’ai envie de vous dire qu’il n’y a pas de solutions miracles. Chaque enfant est différent, chaque crise est différente. Maintenant cela fait plus d’un an qu’on y est et on sait quelles seront les situations ou potentiellement elle peut “partir en vrille” : manque de sommeil, ennui, le choix d’un siège, la viande coupée ou non dans son assiette,.. 

Voici ce qu’on tente d’appliquer :

Terrible two : anticiper les crises, les maitriser avant qu’elle explose. 

Lorsqu’elle est en crise, on ne tente même plus de la raisonner, elle ne nous écoute plus. J’ai envie de dire, le mal est fait.  Alors on la laisse pleurer quelques instants pour qu’elle se défoule,  et on profite une reprise de conscience, une grosse respiration pour reprendre le contact avec elle.

On lui parle et on la fait parler. On lui demande ce qu’il se passe. Et si elle ne répond pas on lui pose des questions pour qu’elle puisse évacuer sa frustration, qu’on comprenne le pourquoi de la crise. Ensuite, on trouve une solution alternative pour répondre à son besoin.

Si, c’est crise bien plus forte, nous la sortons de l’environnement où nous sommes. La sortir dehors, s’isoler dans un couloir pour calmer d’abord les hurlements (et aussi ne plus avoir les regards déstabilisants). Ensuite, on tente de nouveau de rentrer en communication avec elle. 

Une chose qui marche très bien quand elle est en pleine crise “émotionnelle” ou de frustration, c’est le câlin. On la serre fort contre nous et on se balance pour calmer la tension rapidement. C’est très efficace avec elle.

 

Quels sont les moments en voyage, sujet au stress.

Les repas

Le moment de stress lorsque l’on passe à table. Va -t-on avoir un simple non , un repoussent d’assiette, l’alarme qui va se mettre en route juste parce qu’on a servi une soupe d’une couleur non habituelle??

Quelque soit son comportement, nous lui posons la question normalement : « tu veux ne veux pas manger ? Tu n’as pas faim ?» « Non? Ok» et je retire l’assiette tranquillement en lui disant d’accord.

Et là ça marche à chaque fois: elle demande à récupérer son assiette et elle mange. J’ai appris cette technique à un atelier à l’école et j’avoue que ça marche super bien chez nous. 

Les transports

Dans les transports, comme l’avion ou le train, ça peut vite tourner en catastrophe. Surtout l’avion car l’espace est restreint et Suzanne a l’impression d’être bloquée. Nous ne la mettons pas à côté de son frère et ils ont tous les 2 des sacs de jouets différents. On anticipe les potentielles crises, on ne sait pas ce que peut provoquer 1 crayon feutre rouge à lui tout seul !

On passe tout le temps des transports à jouer avec elle. Pendant ce temps, elle est occupée à jouer, elle est contente qu’on joue avec elle et tout se passe bien. Etonnement, elle gère plutôt bien les longs trajets en voiture ou en train.

 

Le coucher

Je crois que c’est le pire moment de stress de la journée. Chez nous c’est parti dans tous les sens, que ce soit pour un enfant et pour l’autre. Maintenant on a trouvé notre rythme et rituel du soir, et on ne se couche quasiment plus avec cette culpabilité de ne pas avoir fait les choses  correctements. Rien de pire pour moi de me fâcher avant le coucher. Après je me sens mal. Surtout lorsque l’on dort à l’extérieur, nous devons en plus gérer l’excitation du voyage, le fait qu’elle dorme dans un autre lit, à côté de son frère,…  Se fâcher après avoir passé une belle journée de voyage, quel gâchis !

Nous essayons de garder le rituel habituel de la maison. Tout en gardant une part de flexibilité. Notre rituel est simple. Après le passage dans la salle de bain, c’est lecture d’une histoire, des caresses pour se calmer, des câlins et de bisous avant de sortir.  Ensuite, on les laisse un peu chahuter et c’est lorsqu’il pousse le bouchon trop loin que l’on intervient.

Comme on le fait à la maison, On suit le rituel du coucher dans l’ordre, mais surtout, on l’a répété déjà 3 ou 4 fois avant de rentrer dans la chambre . Comme ça ils sont prévenus . 

Les détails sont importants aussi. Elle a un pot et une gourde d’eau à disposition dans sa chambre (en voyage, il n’y a pas le pot ). Comme ça ce ne sont plus des excuses pour nous appeler. Quand on est à l’hôtel, elle peut se lever pour aller à la salle de bain toute seule. 

Si elle nous appelle, on lui explique juste qu’elle peut le faire toute seule. Fini les « mamaaaaaan ,j’ai soiiiiif » « mamaaaaa, , j’ai envie de faire pipiiiiii » « Mamaaaaan , un caliiiin » .Je lui dis juste 1 fois, que l’on a déjà fait les câlins, ou le bisous (en fonction de ce qu’elle réclame). Et puis on la laisse appeler sans répondre. Elle finit par s’arrêter.  On ne fait plus les aller-retours sans cesse dans sa chambre. 

C’est dure mais il ne faut pas lâcher sinon chez nous le coucher peut durer 1 heure! 

 

D’ astuces pour survivre au Terrible two en voyage :

  • Papa et maman doivent être sur la même longueur d’onde. Pas de discours différent sinon l’enfant se fera une joie d’aller vers le parent qui répond favorablement à sa demande.
  • Etre ferme. Même quand on est en voyage, les règles restent les mêmes qu’à la maison. On s’y tient.
  • Les rituels et les horaires identiques à la maison comme en voyage.
  • Penser aux jeux. Le jeu détourne l’attention et l’enfant coopère. Avec Suzanne ça marche super bien. Trouver une chanson pour se mettre en pyjama sera plus drôle et vous n’essuierez pas un énième NON.
  • Privilégier les questions à double choix. Par exemple au moment de se brosser les dents, posez une question du type : “veux tu te brosser les dents avant de te laver les mains ou après ?” plutôt que “tu te brosses les dents? Là trop facile, elle dira non. Un vrai exercice au quotidien, difficile à tenir dans le temps mais tellement efficace. En voyage, on lui demandera si elle préfère goûter avant de prendre le train ou dans le train ?

Terrible two : nos astuces pour voyager avec un enfant de 2 ans.

En voyage, le terrible two pas si terrible finalement

Je me rends compte qu’en voyage, les crises sont un peu moins fortes et parfois moins fréquentes. Le fait de sortir de son environnement, de faire des activités ensemble lui occupe l’esprit, peut être. Le voyage est un moment divertissent pour eux.

En voyage, nous lui expliquons toujours le programme de la journée. Il n’y a pas de surprises pour elle.

On emporte toujours un petit sac de jouets pour l’occuper ou faire diversion dans certains cas.

Nous anticipons un maximum les choses et nous tentons de garder un niveau de sommeil suffisant. Pas toujours facile quand on a un planning serré ou quand on voyage avec des amis ou avec la famille. Mais faut savoir faire des pauses pour mieux repartir après.

Et puis, en vacances, on prend plus le temps, on est moins stressé par le timing, par le quotidien, donc notre comportement vis  vis de l’enfant est plus zen. On prend plus le temps d’expliquer, de calmer, de câliner.

Si certains vous déconseille des lieux “à risques”, nous, nous continuons à sortir malgré tout et à vivre normalement. On tente de mesurer aussi le “taux de fatigue” avant d’aller au restaurant ou au supermarché par exemple, malheureusement il n’y a pas de sciences exactes. Certaines sorties se passent super bien même après une journée de visites et parfois, un goûter après la sieste peut tourner en drame.

Alors la règle, c’est qu’il n’y a pas de règles.

Je pense aussi que les crises peuvent aussi survenir à cause de 2 facteurs :

  • Un manque d’activité. Rester à la maison toute la journée peut être pire que mieux, tel un lion en cage.
  • Trop de sucre. Le sucre possède des vertus qui peuvent engendrer des comportements plus compulsifs.

 

Donc pour les éviter en voyage,  il faut se bouger, sortir faire de l’activité 🙂

 

Pour conclure :

Cette période peut vraiment être compliquée pour les parents. Ces crises quotidiennes sont épuisantes. Je vois que certains soirs, je suis usée, je n’ai parfois même pas la force de rebondir sur une crise. Parfois je ne l’entends même plus. Comme si mon cerveau était déconnecté en disant « non pas de souci c’est une crise pour rien» . Mais je sais qu’il ne faut pas lâcher. Après, on fait ce qu’on peut et qu’un jour cette période ce terminera (jusqu’à la prochaine). Et cela n’empêche en rien de voyager avec eux, c’est aussi un moyen de se réconcilier avec un quotidien tendu et on sait ce que le voyage leur apporte vraiment. Allez les parents-voyageurs : Soyons forts(es) !

Et vous qu’elles sont vos astuces pour gérer les crises du Terrible two en voyage ? 

N’hésitez pas à les partager en commentaires.

♥♥♥ Emilie & Co ♥♥♥

 

 

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Terrible two : nos astuces pour voyager avec un enfant de 2 ans.

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7 Comments

  1. Coucou,
    J’ai adoré ton article avec tes explications et tes aides sur gérer les situations difficiles de l’Enfant.
    Mais par contre c’est vrai que je n’aime pas vraiment l”étiquette que l’on met sur cette période transitoire entre le bébé et l’enfant : Terrible Two car après quelques de mes recherches, le Terrible two n’existe pas. C’est juste qu’à cet âge là l’enfant change et passe dans une période difficile pour lui qui doit lui faire peur indirectement et s’exprime par des émotions fortes que nous adultes trouvons terribles.
    D’ailleurs j’en parlais vite fait dans mon dernier article Maternité : https://ideessoaddict.blogspot.com/2019/01/gerer-emotions-enfant.html
    Isabelle Filiozat est une superbe référence.
    En tout cas je garde ton article précieusement, c’est sûr qu’il va me servir quand on partira en vacances en aout (Babylove aura 2 ans 1/2).
    Merci 1000 fois pour ton superbe article.
    Sophie

    • Emilie&Co

      Bonjour Sophie, merci pour ton passage par ici et ton commentaire. Effectivement c’est une étiquette de parler du terrible Two. Mais c’est aussi une manière de mettre un nom sur cette transition. Quelque soit la manière de l’appeler , on est d’accord qu’à cet âge l’enfant traverse une phase de changements et qu’il apprivoise donc celles-ci. chaque enfant est différent et ce passage peut être plus ou moins intense.
      Celui qui dit qu’elle n’existe pas je l’invite chez moi pour voir les crises de ma fille ! lol A bientôt. Emilie

    • Emilie&Co

      Bonjour Sophie, je te remercie pour ton lien. C’est très interessant et montre une autre vision de ce passage des 2 ans, qui est bien expliquée.
      Malheureusement c’est un énième article très culpabilisant pour les parents. Je ne me sens pas obligée de choisir mon camp car aujourd’hui la vie que nous avons en Espagne nous permet à la fois de mettre nos enfants dans une école alternative et à la fois d’avoir un rythme beaucoup moins speed qu’en France. Le matin, à l’école j’ai jusque 9H30 pour les déposer ! et comme je bosse de la maison, j’ai du temps à consacrer à mes enfants. Je pense être une privilégiée.
      Par contre en France, très peu de parents peuvent se permettre cela. C’est la course tout le temps et malheureusement ce type d’article ne fait qu’enfoncer le parent, qui pour la plupart aimerait “changer” mais ce n’est pas possible pour eux. Je ne sais pas qu’elle est la solution mais c’est clair que c’est la vie de l’enfant en pâtit beaucoup. C’est tout une mentalité globale qu’il faut faire évoluer. Crois moi que ça fait parti des nombreux points pour lesquels nous ne souhaitons pas revenir en France pour le moment.
      Bisous. Emilie

  2. Oh mais c’est génial alors si vous avez trouver votre équilibre ainsi.
    Je sais que ce genre d’article peut faire culpabiliser les parents mais je pense qu’il faut trier et prendre le meilleur. C’est comme la méthode Montessori, il faut trier et prendre que le meilleur au sens de chacun.
    Je te souhaite une belle vie parentale en Espagne. Tu as vraiment de la chance.
    Bisous et à bientôt. <3

  3. Julie Marie Reply

    Bonjour les filles.
    Ma fille 2ans et 4mois et j’ai tout essayé. Les crises de frustration après un jeu qui fini, la sortie du magasin, le coucher… Elle est encore petite pour comprendre les choix simples que je tente de lui donner. Je tente de la divertir avec des jeux ou de faire diversion, de la prévenir en avance qu’on s’en va bientôt, de lui expliquer ou on est, pourquoi de façon très simple et claire. Rien n’y fait. Je vais rentrer au Québec bientôt (voyage retour seule en avion avec aussi son petit frère de 5mois) 7h d’avion et plus de 7h de voiture. J’en cauchemarde le jour aussi.
    Elle ne veut même pas jouer 3 minutes avec les petits jouets de son âge, qu’il soit nouveau pour elle ou ses préférés.. C’est désespérant. Je ne sais plus quoi faire. À la fin de la journée je n’en peut plus. Je fais pourtant attention au niveau de fatigue, à la faim, au sucre, aux rituels… Elle est pire de jour en jour et même avec toute la positivité et bienveillance que je lui apporte, je suis désemparée.
    Elle est branchée à 100 mille volts toute la journée, et tout est question au non : du changement de couche du matin au repas du soir… Se mettre en colère ne marche pas non plus et je ne veux pas rentrer dans ce cercle négatif non plus.

    • Emilie&Co

      Bonjour Julie, cette étape des 2 ans est vraiment terrible, et peux durer. La notre à 3,5 ans est elle est toujours dans l’étape du Non et de la rébellion. Malheureusement il faut être patiente je pense, ça va finir par se calmer. Je peux vous conseiller le livre d’Isabelle Fillioza : j’ai tout essayé. Il donne des clés interessantes qui fonctionnent pour nous. Notamment le jeu des questions où l’on ne peut pas répondre par oui ou non mais par une vraie réponse. Ça marche très bien. Après en avion, prévoyez des nouveaux jeux, des dessins animés et de la patience pour jouer avec elle.
      Nous avons également tenté la médiation de la grenouille pour s’organiser des “temps calmes ” à certains moments. Je vous souhaite beaucoup de courage pour cette étape difficile. Ne restez pas seule, faîtes vous aider aussi. ça permet de prendre un peu du recul quand on est a bout, sans solution. Tenez nous au courant. A bientôt

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